Stroke Detection AI Tool Approved for Medicare NTAP

Triage tool for CT Scan

Paris, FRANCE – November 24th, 2020 – Medical imaging AI specialist Avicenna.AI today announced that its CINA Head software qualifies for the new technology add-on payment (NTAP) recently approved by the Centers for Medicare & Medicaid Services (CMS).

The NTAP is available for radiological computer-assisted triage and notification software systems like CINA Head, which analyzes computed tomography angiogram (CTA) images and urgently notifies clinical team members when a suspected large vessel occlusion (LVO) has been identified to reduce time to treatment.

Dr Peter Chang, radiologist and co-founder of Avicenna.AI, said, “AI-enabled CT stroke triage, specifically with LVO detection, is the first deep learning tool to receive the CMS NTAP designation and is eligible for up to $1040 of reimbursement. CMS only grants NTAP designation to promote the adoption of new technology that provides substantial clinical improvement over standard of care. This will help accelerate the innovation and adoption of deep learning technology by aligning the incentives of both software developers and clinical providers.”

In addition to LVO detection, Avicenna’s FDA-approved CINA Head triage AI solution for neurovascular emergencies also detects intracranial hemorrhages (ICHs). Using a combination of deep learning and machine learning technologies, CINA Head automatically detects and prioritizes acute ICH and LVO cases from CT-scan imaging within 20 seconds, seamlessly alerting the radiologist within their existing systems and workflow.

Avicenna.ai: NTAP information for customers

Avicenna.AI believes that there is a strong argument that the CINA Head triage solution is substantially similar to the applicant technology and that the same ICD-10-PCS code may be used to describe the use of CINA Head.

Sur le marché de la radiologie, Avicenna.Ai se place en challenger

CT Scan on old man

Sur un marché de plus en plus concurrentiel, Avicenna.AI a choisi de prendre son temps. Ce marché, c’est celui de la radiologie intelligente. Celle qui permet de guider le regard du médecin, de l’aider à détecter des pathologies qui lui auraient échappé à l’œil nu. “Le marché est occupé par des acteurs trop gros pour développer des outils comme le nôtre“, observe Olivier Fuseri, chargé d’affaires de l’entreprise. “Il y a aussi de plus en plus de startups qui organisent d’importantes levées de fonds”.  Face à ces acteurs, Avicenna.Ai a choisi de se placer en challenger. “Nous sommes restés cachés le plus longtemps possible”, le temps de perfectionner sa solution et d’atteindre des performances élevées. Ainsi, alors que la plupart des solutions d’imagerie intelligente indiquent au radiologue le moindre élément anormal – “ce qui lui fait perdre du temps” – le logiciel développé par Avicenna.Ai ne veut l’alerter qu’en cas d’urgence, “avec très peu de faux positifs“.

Car l’idée est bien d‘offrir à un gain de temps à des radiologues souvent en sous-effectifs, mais aussi d’améliorer la prise en charge du patient.

Pour l’heure, l’entreprise a développé trois produits capables de détecter, à partir des scanners du malade, des hémorragies intracérébrales et l’occlusion de gros vaisseaux. Des pathologies pour lesquelles chaque seconde compte. “Chaque seconde, des neurones sont perdus et ne seront jamais régénérés“. D’où l’intérêt d’une prise en charge rapide. “Cela permettra un temps de récupération drastiquement réduit avant de reprendre une vie normale”. Et qui dit meilleure récupération dit moins de coûts pour la collectivité et le système de santé. “C’est moins d’interruptions de travail, moins de complications à soigner…”

En attente d’une certification de la FDA américaine

Après le temps du développement, place à celui du marquage, plus chronophage. Deux produits ont déjà obtenu la certification européenne, ils attendent son équivalent américain, le marquage par la Food and drug administration (ou FDA). “Les États-Unis sont notre principale cible. Lorsque je discute avec de grosses entreprises internationales, elles m’expliquent qu’elles n’investissent pas dans des entreprises françaises qui ne sont pas capables de travailler pour la FDA”. Un Graal pour lequel il faudra patienter encore quelques mois avant la commercialisation prévue au second semestre de cette année.

Et le marché est immense. “Tous les centres, y compris les plus petits, ont des scanners” et sont donc des clients potentiels. Mais pour s’adresser à eux, l’entreprise fait le choix de passer par des distributeurs. “Notre but est de travailler au travers de partenaires formés qui connaissent bien les produits“. Il pourra s’agir de marketplaces ou bien de fournisseurs d’outils en radiologie. “Ceux-ci proposent avant tout du matériel et ne font pas de traitement d’images. Leurs clients leur demandent à ce que cela soit ajouté à leurs outils”. Avicenna.Ai vise aussi les fabricants d’IRM et de scanners qui pourraient eux aussi intégrer le logiciel à leurs produits.

Grâce à ces partenaires, l’entreprise espère voir ses produits présents dans dix à vingt centres de santé d’ici la fin d’année. “Ce sera une année d’incubation pour voir comment le marché se présente“. A terme, l’ambition est de devenir “un des leaders sur l’imagerie d’urgence mais aussi sur d’autres sujets”. L’oncologie pourrait être l’un d’eux. “Cela dépendra des opportunités de recherche qui se présenteront“.

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